L'élection présidentielle est un phénomène très particulier (
presque para-normal !) : à partir du moment où un homme a récolté plus de bulletins que son rival, se sentant président,
il entre tout de suite dans le moule de la fonction ! C'est ce qui s'est passé le 6 mai, durant le
premier discours de Sarkozy après la publication des estimations (et en vidéo en dessous). Ses propos, plus nuancé que durant sa campagne de cinq ans, se sont rapprochés de
l'universalisme à la mode Chirac : plaider pour la liberté, mais aussi pour davantage de perte de souveraineté nationale (dans une UE politique) et pour l'acceuil de toute la misère du monde en vertu des "droits de l'homme".
Qui peut croire qu'un simple élu peut démolir le carcan républicain dans lequel il entre pleinement ?
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