Le principal scandale des élections est de pouvoir tout faire dire aux Français. Le principe de souveraineté populaire ne tient pas quand on remarque que deux après le rejet du Traité constitutionnel par referendum, les électeurs donnent plus de 75% de leurs voix à des candidats européistes !
Réjouie de voir le retour "à la normale", l'UE n'a pas tardé à réagir : Barosso, président de la Commission, engage de nouvelles discussions et Merkel, présidente temporaire de l'UE sonde les chefs d'Etat. Le but est d'aboutir en juin (!) à une proposition de "compromis" (reprenant en fait la quasi-totalité des réformes institutionnelles du texte refusé par les Français). Ce calendrier de "blitzkrieg" avait été déjà annoncé et analysé par Gilles VARANGE dans le numéro de mars 2007 de Politique magazine.
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